01.05.12
Ecrit dans Actualité à 16:30 par Bernard-Roger MATHIEU
Le SAMEDI 12 MAI approche à grands pas.
RENDEZ-VOUS EN L’ESPACE CULTUREL LECLERC
SIGNATURE LITTERAIRE ET MUSICALE
De 10 Heures à MIDI signature associée avec ART MENGO
De 14 à 18 heures, rythme endiablé avec NGOMA YETU
en avant pour la fête pour la “sortie nationale”
du “CHANDELIER A 7 BRANCHES”
ou “L’HISTOIRE TRAGIQUE DES WISIGOTHS ROIS DU MIDI”
La présence exceptionnelle, tout l’apres midi, du groupe de musique africaine
NGOMA YETU
offrira à ce moment de fête littéraire et musical une connotation fraternelle
qui promet un bon moment de sympathie partagé
Il est encore temps de réserver son livre sur l’adresse courriel
mathieu.bernard.roger@orange.fr
les éditions Le Manuscrit mettent l’ouvrage en vente à 23,99€
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27.04.12
Ecrit dans adulte à 11:16 par Bernard-Roger MATHIEU
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16.04.12
Ecrit dans Actualité à 11:54 par Bernard-Roger MATHIEU
• SORTIE EN LIBRAIRIE SAMEDI 12 MAI
LE CHANDELIER A 7 BRANCHES
• ou la fin tragique des Wisigoths Rois du Midi.
édition http://www.manuscrit.com/catalogue/auteur.asp?idAuteur=3974
signature: le SAMEDI 12 Mai - ESPACE CULTUREL LECLERC CARCASSONNE
• Pour comprendre l’affaire de Rennes le Château, il ne faut pas regarder les conséquences mais les causes.
Voici un livre original qui traite le sujet en deux volets: le premier aujourd’hui, le second, par un bond en 508 pour aller voir ce qui s’est passé sur les champs de batailles et intrigues de l’époque.
Cinq ans de travail, de recherches, d’investigations.
Les Wisigoths, derniers rois du Midi, avaient fait de Toulouse leur capitale.
Les barbares du Nord vont réduire en cendres cet âge d’Or.
Fuyant Toulouse ils se rabattent sur Carcassonne et disparait le fameux Chandelier à 7 Branches ainsi que 45 chariots remplis de leurs trésors devant Carcassonne dans le pays de Caux.
Que reste-t-il aujourd’hui ?
Le nom d’une montagne: l’Alaric, des noms de villages: Arzens, Sauzens, Pezens, Badens, Alairac…
Des noms de familles: Alric, Méric, Got, Goti, Gobert, Amalric, Enric, Malric, …
Quels rôles ont joué les abbés Cauneille, Gellis, Saunière ?
Le livre débute par l’enquête d’un journaliste. Un enfant a trouvé un bijou représentant un aigle… et à partir de là les temps se déchaînent !
commander (23,99 €): SUR mathieu.bernard.roger@orange.fr
Bernard Roger MATHIEU
Chemin du Château d’Eau -
11170 VILLESEQUELANDE 04 68 76 09 46 / 06 86 68 59 29
Voir aussi sur FACEBOOK
http://www.facebook.com/media/set/?set=a.3450718315853.2157933.1507615570&type=1&l=6c717447be
QUATRIEME DE COUVERTURE…
Bernard-Roger MATHIEU
Le Chandelier à 7 Branches
La fin tragique des Wisigoths Rois du Midi
En l’an 508, le mythique Chandelier à 7 Branches disparaissait devant Carcassonne,
dans le pays de Caux.
Depuis plus de nouvelles. On le cherche.
Or, un jour, un enfant va incidemment rouvrir la piste sur les berges du Rébenty.
Il trouve un fabuleux pendentif : un Aigle serti d’émaux.
Ce bijou vieux de 1.500 ans va réveiller le passé prestigieux des Rois du Midi.
Les Wisigoths, battus à Vouillé (Poitiers), vont fuir leur capitale Toulouse.
Une belle civilisation naissante meurt sous le fer, le feu et le sang.
Le plus grand empire de l’époque s’écroule.
L’exode les pousse vers Rennes-le-Château… future paroisse de l’abbé Saunière.
Rattrapé par la guerre, ils feront courageusement front à Ad Cedros :
la « Vallée du Trésor ». Là, la légende, encore aujourd’hui, dit qu’entre
l’Alric et l’Aricou se trouve la fortune de trois seigneurs.
Pour qui la couronne d’Alaric II assassiné par Clovis ?
Ses deux fils, Geisalic le général des armées et Amalaric un enfant de 7 ans s’opposent.
Une princesse gothe aux yeux verts et un valeureux guerrier, unis par amour,
vont se sacrifier pour sauver « Le Flambeau ».
Des profondeurs de l’histoire grondent leurs aventures.
Pour les revivre, un roman s’immergeant dans l’Histoire s’imposait.
L’auteur traite le sujet en deux périodes distinctes : aujourd’hui et in situ au VIe siècle,
l’une répondant aux questions de l’autre.
Alors ce pendentif ?
Quel est son secret ?
Un journaliste un peu trop curieux : Yves Nigue, est envoyé spécial sur les lieux.
Enquête et rebondissements terribles.
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20.03.12
Ecrit dans Actualité à 18:52 par Bernard-Roger MATHIEU
Je pense que je vais écrire un poème
sur le MOIS DE MAI.
…mince c’est déjà fait !
http://www.youtube.com/watch?v=U_W0B6aUt3E
En mai, fais ce qu’il te plait. Chiche !
Quand nous chanterons le temps des cerises,
Et gai rossignol, et merle moqueur
Seront tous en fête !
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cur !
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur !
Mais il est bien court, le temps des cerises
Où l’on s’en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d’oreilles…
Cerises d’amour aux robes pareilles,
Tombant sous la feuille en gouttes de sang…
Mais il est bien court, le temps des cerises,
Pendants de corail qu’on cueille en rêvant !
Quand vous en serez au temps des cerises,
Si vous avez peur des chagrins d’amour,
Evitez les belles !
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour…
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des chagrins d’amour !
J’aimerai toujours le temps des cerises,
C’est de ce temps-là que je garde au cur
Une plaie ouverte !
Et dame Fortune, en m’étant offerte
Ne saurait jamais calmer ma douleur…
J’aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au cur !
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17.03.12
Ecrit dans Actualité à 19:25 par Bernard-Roger MATHIEU

Raymond Debièvre s’en est allé promener ses crayons dans les nuages.
Le marchand de sable est passé.
Le peintre du ” Tro au sable ed d’sous l’bô” sur lequel nous avions, dans les années 70, mis des mots sur sa couleur laisse un témoignage émouvant. Laissons la plume à Pierre Henry.
article à retrouver dans : http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Maubeuge/actualite/SecteurMaubeuge/
2012/01/15/article_avec-le-deces-du-peintre-raymond-debieve.shtml
Longtemps journaliste pour notre quotidien à Maubeuge, Pierre Henry a repris sa plume pour nous afin d’évoquer la mémoire d’un artiste récemment disparu : le peintre Raymond Debiève vient en effet de s’éteindre après une période de santé déclinante succédant elle-même au décès de son épouse. L’occasion de revenir sur le parcours de cet artiste amoureux de son Avesnois d’origine. Tous ceux qui ont l’approché, ou qui se sont penchés sur ses oeuvres, apprendront avec tristesse le décès du peintre Raymond Debiève. Il fut un singulier poète d’images nourries par la matière même de l’Avesnois, de ses paysages et de ses hommes. Il était né en 1931 à Maubeuge dans une famille modeste gardant de ses origines une grande affection pour la vie ouvrière de Sous-le-Bois partagée entre la nécessité et l’entraide. C’était encore l’époque de la souveraineté industrielle, des cabarets joyeux et des jardins populaires surplombant la vallée de la Sambre. Cependant, au-delà de la magie industrielle, qui inspira beaucoup d’artistes au début du XXe siècle, le sentiment de la nature exhaussa la sensibilité et la pensée de Raymond Debiève. Loin des fumées, une campagne ouverte l’attendait. Il adora en effet l’Avesnois, ses horizons d’équilibre, ses bois, ses haies, la lente houle des troupeaux, la noblesse de ses maisons de pierre, la figure et l’ouvrage des paysans et des artisans qui n’avaient cessé d’humaniser ces paysages. Et bientôt il saisit ces choses pour en faire des images. Ses premières esquisses furent encouragées par quelques personnes d’influence qui le poussèrent vers les années 1945-1950 (ainsi que son frère jumeau Michel) vers les Académies de Valenciennes. Un passage par Sars-Poteries L’Avesnois s’était donc ouvert au regard du peintre. Et le hasard poussa inévitablement ses pas vers Sars-Poteries, commune qui était en train de faire sa révolution culturelle avec la reconnaissance nationale du patrimoine verrier et potier grâce à la grande figure muséale de Georges-Henri Rivière. Raymond Debiève y fut guidé à la fois vers les ateliers de poterie et les secrets de la ruralité par les femmes de la famille Delmotte, héritières d’un étonnant moulin à eau du pays, ouvert au public dès 1972. Avec de la terre à grès, il eut ainsi l’occasion de modeler et de pousser au feu des objets et des personnages divers.
La notoriété de Debiève s’éleva donc petit à petit auprès d’un public ému par la candeur affective de ses oeuvres. En 1977, les expositions conjointes du moulin de Sars-Poteries et de La Grange aux Ancres près d’Avesnes approfondirent le travail du peintre sur des thèmes rattachés à la vie paysanne, aux travaux, aux jeux et proverbes, à l’architecture rurale saisis en petits et grands formats. L’amateur d’art se mit à parcourir avec étonnement une production abondante de dessins alertes, (encres, gouaches, crayon gras) qui semblaient être tombés des mains de l’artiste d’un seul souffle. Mais, à côté de cet éparpillement, brillaient aussi d’étonnants arrêts de gouaches ou d’huiles issus d’une observation touchante de la nature comme sujet de méditation. Il élevait ces figures dans un rappel subtil des grands primitifs flamands voire des doucereux italiens par le carrousel de leurs couleurs, la raideur de leur noblesse, et la consomption de leurs corps glorieux. Cependant, comme il peignait les gens et les choses d’une même haleine, dans le soulèvement de leur désordre, il s’adonnait parfois à un futurisme de régurgitation par lequel contenants et contenus déroutaient l’empire de la Raison comme osa faire Jérôme Bosch. Fut-ce la faiblesse ou la force de Raymond Debiève qui n’a jamais cherché à être un Moderne ? Malgré une soumission au suprême tordoir de Picasso, il était plutôt le contemporain des enluminures, des psautiers et des livres d’heures. Eût-il été hébreu ses mariés auraient dansé dans le ciel comme Chagall. Même pas peur.
Que deviendra son « oeuvre » ? Ainsi ce peintre, fort de la poésie, vécut en dessous de la toise critique malgré des expositions parfois solides, comme en Suisse. Il ne vivait nullement de son art, mais pour l’art. Doué d’une vision vernaculaire et toujours enchanté, il s’abandonna aux révélations de la beauté presque religieusement quoiqu’il ne fût point de la maison, sauf peut-être comme frère portier.
Que deviendra son « oeuvre » répandue entre les mains d’un grand nombre de particuliers mais peu dans les galeries ou dans les musées ? Nul ne le sait. Et pourtant son atelier de Rochegude déborde toujours de ce qu’il a laissé avant de partir. Certains amis semblent se mobiliser pour la sauver de l’oubli. Peut-être vont-ils penser à se rapprocher de la ville de Maubeuge, du musée de Sars-Poteries ou de l’Écomusée de l’Avesnois ? Dans tous les cas, il serait injuste d’oublier celui qui a tant aimé et fait aimer ce terroir. • PIERRE HENRY
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16.02.12
Ecrit dans Actualité à 19:43 par Bernard-Roger MATHIEU

Bernard-Roger MATHIEU
Le Chandelier à 7 Branches
La fin tragique des Wisigoths Rois du Midi
En l’an 508, le mythique Chandelier à 7 Branches disparaissait devant Carcassonne, dans le pays de Caux.
Depuis plus de nouvelle. On le cherche.
Or, un jour, un enfant va incidemment rouvrir la piste sur les berges du Rébenty. Il trouve un fabuleux pendentif : un Aigle serti d’émaux. Ce bijou vieux de 1.500 ans va réveiller le passé prestigieux des Rois du Midi. Les Wisigoths, battus à Vouillé (Poitiers), vont fuir leur capitale Toulouse. Une belle civilisation naissante meurt sous le fer, le feu et le sang. Le plus grand empire de l’époque s’écroule. L’exode les pousse vers Rennes-le-Château… future paroisse de l’abbé Saunière. Rattrapé par la guerre, ils feront courageusement front à Ad Cedros : la « Vallée du Trésor ». Là, la légende, encore aujourd’hui, dit qu’entre l’Alric et l’Aricou se trouve la fortune de trois seigneurs. Pour qui la couronne d’Alaric II assassiné par Clovis ? Ses deux fils, Geisalic le général des armées et Amalaric un enfant de 7 ans s’opposent. Une princesse gothe aux yeux verts et un valeureux guerrier, unis par amour, vont se sacrifier pour sauver « Le Flambeau ». Des profondeurs de l’histoire grondent leurs aventures. Pour les revivre, un roman s’immergeant dans l’Histoire s’imposait.
L’auteur traite le sujet en deux périodes distinctes :
Aujourd’hui puis in situ au VIe siècle. La seconde partie répondant aux questions de la première.
Alors ce pendentif ? Quel est son secret ?
Un journaliste un peu trop curieux : Yves Nigue, est envoyé spécial sur les lieux.
Enquête et rebondissements terribles.
Sortie en librairie en mars.
On peut retenir le livre sur mon mail sur: mathieu.bernard.roger@orange.fr
UN CLAIR DE LUNE
…à Limoux
Une idée comme ça qui en vaut une autre: et si, un jour, il venait à l’esprit d’un compositeur maubeugeois j’ajouter quelques mesures du fameux “Clair de Lune à Maubeuge” à l’air du Doudou ? Voila qui enrichirait les arpèges musicaux de nos dignes ambassadeurs.
Les Limouxins, reprenant en chœur l’hymne sambrien, s’attendaient à une reprise vigoureuse des « tout ça n’vaut pas » et un appui de leurs choralies par les musiciens… mais il n’en fut rien. Et pour cause, ceux-ci étaient de Binche.
Limoux, capitale de la fameuse Blanquette, appuyée aux premiers contreforts des Pyrénées, dans le département de l’Aude, nourrit des rapports privilégiés avec Maubeuge depuis des lustres. Cette solide amitié s’était d’ailleurs une nouvelle fois confirmée lors de l’ouragan. Jean-Paul Dupré, député maire s’était empressé d’envoyer un chèque annonçant une fraternité à hauteur de 5.000€ à son ami Rémi Pauvros.
Le rapprochement pour Binche connut d’autres raisons. Un jour Samuel Glotz, le conservateur du musée des masques de Binche, passa par Limoux. Ainsi naquit d’émouvantes épousailles entre les deux traditions carnavalesques qui, au long des années, habillèrent leurs relations de nombreux échanges.
Comme il y avait des Gilles à Maubeuge, tout était fait pour associer ce trio pour l’art de la fête, mais aussi les bienfaits de la culture.
AU PAYS DES FECCOS
Le personnage traditionnel de carnaval à Limoux, se nomme le meunier. Tous les ans de la mi-janvier à fin mars, une vingtaine de bandes se partagent les week-ends pour venir faire « Feccos », du nom de la danse lancinantes de ces buveurs de Lune ouvrant leurs bras et dressant leurs carabènes pour aller cueillir les étoiles. Ils sont suivis en chemin par les « Goudils » sortes d’impromptus indépendants, espèces de francs-tireurs, s’invitant au banquet des confettis.
Le week-end dernier, le thème était : les « Carnavals du Monde ». Une vingtaine de groupes du monde entier (Serbie, Suisse, Georgie, Brésil ) partageaient les pavés de la vieille ville. Et parmi eux, les Gilles de Maubeuge très attendus. Défilant dans une discipline bien ordonnée, Gilles et Paysans aux tenues impeccables, ont entrainé la foule dans leur sillage au son de leurs sabots et de leurs apertintaille.
Sous un soleil honorant la réputation du pays, trois sorties : matin, midi et soir, ont émaillé une prestation remarquable. L’après midi, auréolés de leurs chapeaux prestigieux, les Gilles se sont arrêtés pour un rondeau place de la République où eut lieu le traditionnel lancer d’oranges. Quant à la soirée, elle fut marquée par le brulage des bosses. Celui-ci mit, en point d’orgue, un final coloré à cette journée mémorable. Dans les nombreux cafés de la place de la République, regorgeant de monde, du coup la défaite du XV de France faillit, dans ce monde de rugby, passer inaperçue.
Jean-Paul Dupré, député-maire de Limoux a largement fait honneur à ses visiteurs. En particulier était présent, «ministre plénipotentiaire de notre ville », Dédé Baille Maubeugeois de cœur, Limouxin d’origine. Il avait rencontré sur place son ami Bernard Mathieu, ancien journaliste de La Frontière et de Nord Matin, aujourd’hui écrivain, toujours Maubeugeois de cœur. Dédé, ancien entraineur de Maubeuge, actuellement à Frameries, après avoir écrit un jeu de 1.500 questions sur le rugby à XV, vient de se lancer dans une formule similaire pour le Rugby à XIII. A noter qu’était présent Jean-Luc Fayt, échevin à la culture de Binche. Dédé l’amena dans la foulée à Carcassonne où se déroulait un match à XIII. Du coup, Jean-Luc Fayt a annoncé qu’avant l’été se déroulerait à Binche, un match de démonstration : Limoux-Carcassonne. Espérons que par la même occasion nos Limouxin feront un petit détour par Maubeuge. On ne sait jamais !
Et maintenant si vous passez par Limoux, le Carnaval éteindra ses fastes le dimanche 25 mars avec sa « Nuit de la Blanquette » . Le divin breuvage, nous a-t-on annoncé, coulera a flot dans les fontaines de la place de la République.
Une idée comme ça qui en vaut une autre: et si, un jour, il venait à l’esprit d’un compositeur maubeugeois j’ajouter quelques mesures du fameux “Clair de Lune à Maubeuge” à l’air du Doudou ? Voila qui enrichirait les arpèges musicaux de nos dignes ambassadeurs.Les Limouxins, reprenant en chœur l’hymne sambrien, s’attendaient à une reprise vigoureuse des « tout ça n’vaut pas » et un appui de leurs choralies par les musiciens… mais il n’en fut rien. Et pour cause, ceux-ci étaient de Binche.Limoux, capitale de la fameuse Blanquette, appuyée aux premiers contreforts des Pyrénées, dans le département de l’Aude, nourrit des rapports privilégiés avec Maubeuge depuis des lustres. Cette solide amitié s’était d’ailleurs une nouvelle fois confirmée lors de l’ouragan. Jean-Paul Dupré, député maire s’était empressé d’envoyer un chèque annonçant une fraternité à hauteur de 5.000€ à son ami Rémi Pauvros.Le rapprochement pour Binche connut d’autres raisons. Un jour Samuel Glotz, le conservateur du musée des masques de Binche, passa par Limoux. Ainsi naquit d’émouvantes épousailles entre les deux traditions carnavalesques qui, au long des années, habillèrent leurs relations de nombreux échanges.Comme il y avait des Gilles à Maubeuge, tout était fait pour associer ce trio pour l’art de la fête, mais aussi les bienfaits de la culture.AU PAYS DES FECCOSLe personnage traditionnel de carnaval à Limoux, se nomme le meunier. Tous les ans de la mi-janvier à fin mars, une vingtaine de bandes se partagent les week-ends pour venir faire « Feccos », du nom de la danse lancinantes de ces buveurs de Lune ouvrant leurs bras et dressant leurs carabènes pour aller cueillir les étoiles. Ils sont suivis en chemin par les « Goudils » sortes d’impromptus indépendants, espèces de francs-tireurs, s’invitant au banquet des confettis.Le week-end dernier, le thème était : les « Carnavals du Monde ». Une vingtaine de groupes du monde entier (Serbie, Suisse, Georgie, Brésil ) partageaient les pavés de la vieille ville. Et parmi eux, les Gilles de Maubeuge très attendus. Défilant dans une discipline bien ordonnée, Gilles et Paysans aux tenues impeccables, ont entrainé la foule dans leur sillage au son de leurs sabots et de leurs apertintaille.Sous un soleil honorant la réputation du pays, trois sorties : matin, midi et soir, ont émaillé une prestation remarquable. L’après midi, auréolés de leurs chapeaux prestigieux, les Gilles se sont arrêtés pour un rondeau place de la République où eut lieu le traditionnel lancer d’oranges. Quant à la soirée, elle fut marquée par le brulage des bosses. Celui-ci mit, en point d’orgue, un final coloré à cette journée mémorable. Dans les nombreux cafés de la place de la République, regorgeant de monde, du coup la défaite du XV de France faillit, dans ce monde de rugby, passer inaperçue.Jean-Paul Dupré, député-maire de Limoux a largement fait honneur à ses visiteurs. En particulier était présent, «ministre plénipotentiaire de notre ville », Dédé Baille Maubeugeois de cœur, Limouxin d’origine. Il avait rencontré sur place son ami Bernard Mathieu, ancien journaliste de La Frontière et de Nord Matin, aujourd’hui écrivain, toujours Maubeugeois de cœur. Dédé, ancien entraineur de Maubeuge, actuellement à Frameries, après avoir écrit un jeu de 1.500 questions sur le rugby à XV, vient de se lancer dans une formule similaire pour le Rugby à XIII. A noter qu’était présent Jean-Luc Fayt, échevin à la culture de Binche. Dédé l’amena dans la foulée à Carcassonne où se déroulait un match à XIII. Du coup, Jean-Luc Fayt a annoncé qu’avant l’été se déroulerait à Binche, un match de démonstration : Limoux-Carcassonne. Espérons que par la même occasion nos Limouxin feront un petit détour par Maubeuge. On ne sait jamais !Et maintenant si vous passez par Limoux, le Carnaval éteindra ses fastes le dimanche 25 mars avec sa « Nuit de la Blanquette » . Le divin breuvage, nous a-t-on annoncé, coulera a flot dans les fontaines de la place de la République.
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Ecrit dans Actualité à 11:27 par Bernard-Roger MATHIEU
Ce type, c’est “bonne nuit les petits vieux”.
Avec son sourire et sa bonne tête de visiteur, c’est le magicien de la télé.
Voila, vous avez un écran dans le salon.
Vous l’allumez. C’est Zorro.
Ou “Plus belle la vie”, l’émission préférée du 3e âge.
Tout à coup: badaboum, la tronche de Pascal se promène dans les rues de Marseille, c’est sergent Garcia (la barbe en moins) qui vient dire bonjour à pépé et mémé.
Non, vous n’êtes pas entrain de converser avec votre bocal à poissons rouges.
Pascal Chavernac et ses ingénieurs carcassonnais ont rendu votre écran plat en matériel intelligent. Il y a de quoi en faire tout un plat.
( voir démonstration sur: www.sigma-mediterranee.fr)
Entre deux avions, un TGV et trois coup de téléphone l’initié aux nouvelles technologies détournées vole de rendez-vous en rendez-vous.
J’avais bien vu à l’époque qu’on avait à faire à un drôle de lascar.
Un après midi, fin des années 80, j’avais dit à Jacques Arino, mon chef à Carcassonne à LA DEPECHE DU MIDI:
” Un jour nous aurons des machines à écrire reliées entr’elles et on appellera cela l’informatique”.
Je n’étais pas plus intelligent qu’un autre.
Mon fils Nicolas élève à « Varsovie », à qui je venais d’acheter un TO7 pour faire mumuse, m’avait soufflé dans l’oreille:
“Papa joue pas au largué.Branche toi. J’y a urgence”.
Il apprenait alors le “langage Pascal” (il y avait même des billets Pascal, mais rien à voir).
Nos jeunes se réunissaient dans un taudis où ils avaient créé “Futura Project” avec une bande d’allumés aux pixels.
Bref, à la maison entre les composants électroniques (il y en a encore dans le garage) et autres programmateurs d’eprom, nos jeunes, le fer à souder à la main, prenaient contact avec un avenir qui allait nous tomber dessus.
Journaliste, je me mis en quête d’un pro sur la place.
Bientôt je me retrouvais devant un grand gaillard, l’oeil pétillant… et lui pas du tout allumé.
Pascal Chavernac, dans un tout petit bureau, annoncé par une plaque modeste à la grille,
bidouillait.
Et c’est ainsi que pour la première fois, un journaliste venait s’intéresser à ses travaux.
Un article dans le journal, et surtout dans la DEPÊCHE, cela force le respect vis à vis des voisins.
Pascal se retrouvait chef d’entreprise porteur d’un espoir pour la société.
Et cela se passait à carcasoooooone vous vous rendez-compte ?
Pascal a gardé ce visage de gamin émerveillé.
Ce n’est pas pour rien s’il a ciblé les vieux en premier. Cadeau !
“Présence Verte” enfoncée.
Désuet !
Le PASCAL NOUVEAU EST ARRIVÉ.
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13.01.12
Ecrit dans Actualité à 16:59 par Bernard-Roger MATHIEU
A l’occasion de la nouvelle année… LISEZ mon conte EMILE et mille XII ( voir colonne de droite)
Je viens de recevoir une avalanche de vœux qui me vont droit au cœur.
Je vous vois, vous tenant debout sur les épaules d’un géant, guerroyant contre les adversités promises pour cette nouvelle année de crise.
Vous avez tous, avec un bel enthousiasme apppppppprécié comme il se doit, su me toucher là où cela fait du bien par votre élan fraternel…et je réponds globalement mais sachez que j’ai vérifié un par un les adresses de tous ceux qui m’aiment avec autant d’empressement et j’en suis particulièrement ému.
Amissssssssssssss, je sors le drapeau rouge de l’amour pour vous dire combien je vous apprécie et tel NADAL (je parle de Raphael le champion de tennis) je saisis la balle au bond pour vous la renvoyer enrubannée d’un chapelet de guirlandes multicolores auquel j’accroche mes meilleurs vœux de bonne année et de bonne santé.
Vous pouvez me répondre.
D’ailleurs pendant que j’y pense, je vais vous solliciter. Bénéficiant du fait qu’il n’y avait pas beaucoup de neige lors de mon dernier séjour à la montagne pour les fêtes, j’en ai profité pour relire mon dernier manuscrit. Le livre, un roman historique, devrait sortir à Pâques (pour vos œufs).
Je cherche un titre.Merci de me donner votre avis et de me dire celui que vous préférez, celui qui vous parlerait le plus.
Proposition 1
WISIGOTHS
La fabuleuse histoire du Chandelier à Sept branches
Proposition 2
WISIGOTHS 508
Le mystère du Chandelier à Sept Branches
Proposition 3
AD CEDROS 508
La fin tragique des Rois du Midi
Proposition 4
AD CEDROS 508
La mystérieuse disparition du Chandelier à Sept Branches des Wisigoths
Proposition 5
LE CHANDELIER A SEPT BRANCHES
L’histoire tragique des Wisigoths Rois du Midi
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10.12.11
Ecrit dans Actualité à 10:42 par Bernard-Roger MATHIEU
Fêtes la faite…
euh ! Par ces temps de crise se payer une Ferrari, un Van Gogh pour égayer le salon ou
un paquet de cacahuètes sur la plage au Seychelles cela fait mauvais genre.
Cela fait longtemps que mon toubib me fait faire des “A” dans son cabinet et je comprends nos pauvres états dans tous leurs états pousser leurs “Trois A” quand on vient leur chuchoter à l’oreille que leur gestion ressemble à du papier toilette.
Soyez modeste: payez vous un Wisigoth ou un Barbare.
Vous ne perdrez pas votre temps.
Plus vous l’achetez vite,
plus vous aurez le temps de le lire avant de l’offrir à Noël.
RAPPEL DES TITRES EN CIRCULATION
cliquer ici http://mathieubernardroger.free.fr/wordpress/?page_id=90
CADEAU DE NOEL A MES LECTEURS
http://mathieubernardroger.free.fr/wordpress/?page_id=27
Si ce conte vous a plu, merci de me laisser un commentaire.
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28.11.11
Ecrit dans Actualité à 12:45 par Bernard-Roger MATHIEU
DIMANCHE 4 DECEMBRE 2011
Je serai à CHATEAUNEUF VILLEVIEILLE
c’est dans les Alpes maritimes près de Nice.
Dans ce lieu charmant, je dédicacerai mes livres
dans un salon… de renommée internationale.
ATTENTION que je leur ai dit… vous ne connaissez pas l’Alfred de Castelnaudary.
Je vous promets que cela va déménager !!!
Pour retenir un livre: toujours la même adresse… mathieu.bernard.roger@orange.fr
PENSEZ AUX CADEAUX DE NOËL
à propos, il reste cinq (pas un seul de plus) Ecrivains à 12ans (méthode pour mieux écrire à destination des enfants de collège).
lien de l’organisateur: agence régionale des lettres
mille.plumes@orange.fr
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